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Résumé : Les diagnostics autodéclarés de schizophré>nie et de troubles psychotiques
peuvent être valables pour le contrôle et la surveillance
Objectif : Examiner si une estimation plausible de la prévalence de la schizophrénie
peut être obtenue dun item dautodéclaration dans une enquête de santé.
Méthodes : Nous avons estimé la prévalence autodéclarée de la schizophrénie,
à laide dune variable groupée pour toutes les personnes qui ont déclaré
la schizophrénie ou tout autre trouble psychotique dans lEnquête sur la
santé dans les collectivités canadiennes, Cycle 1.2 de Statistique Canada
(n = 36 984). Les estimations ont été stratifiées selon lâge, le sexe
et la province de résidence.
Résultats : Parmi les répondants de lenquête, 411 (1,1 %) ont déclaré souffrir
de schizophrénie ou dautre psychose, diagnostiquée par une professionnel
de la santé; lestimation pondérée et ajustée était de 0,9 % (0,7 % à 1,0 %).
Il ny avait pas de preuve statistique que les estimations de la prévalence
de la schizophrénie ou autre psychose variaient selon lâge, le sexe ou
la province de résidence.
Conclusion : Des études additionnelles incorporant une entrevue diagnostique
étalon-or devraient être menées pour déterminer la validité de lapproche.
Cependant, les réponses à 2 items autodéclarés de lenquête fournissent
ce qui semble être un modèle épidémiologique plausible. Linformation sur
le financement et le soutien et les affiliations de lauteur se trouve
à la fin de larticle.
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