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Résumé : La rispéridone injectable à action prolongée contre le zuclopenthixol
dans le traitement de la schizophrénie avec comorbidité dabus de substance
Objectif : Cette étude visait à comparer lefficacité de la rispéridone
à action prolongée à celle du zuclopenthixol chez des sujets souffrant
de schizophrénie et dabus de substance.
Méthode : Un total de 115 sujets souffrant de schizophrénie et de troubles
induits par une substance ont été inscrits dans une étude ouverte, randomisée,
contrôlée avec suivi de 6 mois. Cinquante-sept sujets ont été choisis pour
le traitement à la rispéridone injectable à action prolongée, tandis que
les 58 autres ont été traités au zuclopenthixol-retard.
Résultats : Les patients du groupe de la rispéridone à action prolongée
présentaient moins danalyses durine positives (8,67 comparé à 10,36;
P = 0,005), ils ont amélioré leurs scores à léchelle de syndrome positif
et négatif, et ils montraient plus dobservance du programme de traitement
de la toxicomanie. Lutilisation de rispéridone à action prolongée et la
dépendance moins grave expliquaient le résultat au terme du suivi.
Conclusions : La rispéridone injectable à action prolongée était plus efficace
que le zuclopenthixol-retard pour améliorer les symptômes dabus de substance
et de schizophrénie chez les sujets ayant le double diagnostic.
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