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Résumé : Prévention de la dépression du post-partum (1re partie) : un examen des interventions biologiques
Objectif : Cet article propose une analyse critique de la documentation afin de déterminer l’état actuel des connaissances scientifiques concernant la prévention de la dépression du post-partum (DPP) d’un point de vue biologique.
Méthodes : Les critères qui ont servi à évaluer les interventions ont été tirés de la méthodologie normalisée mise au point par le Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs. Les bases de données consultées pour cette analyse sont entre autres Medline, PubMed, CINAHL, PsycINFO, Embase, ProQuest, la Cochrane Library et la bibliothèque de l’OMS sur la santé génésique. Les études sélectionnées étaient des articles publiés en anglais et révisés par les pairs, de janvier 1966 à décembre 2003.
Résultats : Sept études qui satisfaisaient aux critères ont été examinées. Elles portaient sur l’utilisation de médicaments dont les antidépresseurs, la thérapie à l’oestrogène et à la progestérone, la thérapie thyroïdienne, l’acide docasahexanoïque et les suppléments de calcium. Bien que ces interventions aient été examinées plus rigoureusement pour la dépression non liée à l’accouchement, les limites méthodologiques des études rendent l’efficacité de l’intervention équivoque pour la DPP, fournissant ainsi de fortes données probantes limitées pour orienter des recommandations sur la pratique ou la politique.
Conclusions : Malgré la hausse très marquée d’intérêt pour ce domaine, de nombreuses questions demeurent sans réponse, ce qui a plusieurs implications pour la recherche.
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