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Résumé : La pression atmosphérique, les visites à l’urgence psychiatrique et les actes violents
Contexte : Les associations entre le comportement humain, la décompensation psychiatrique et les variables climatiques ne sont pas cohérentes.
Objectif : Nous avons étudié l’association de certaines variables climatiques (spécifiquement, l’humidité, la vitesse du vent et la pression atmosphérique) avec des présentation psychiatriques de première urgence, les hospitalisations en psychiatrie, l’incidence de crimes violents et les suicides dans une région métropolitaine.
Méthode : Nous avons effectué une étude rétrospective de l’année 1999 dans une ville de taille moyenne. Nous avons inclus toutes les visites psychiatriques de première urgence documentées à l’urgence psychiatrique de la ville. Nous avons obtenu des données sur la violence du service de police et des données sur le suicide du médecin légiste du comté.
Résultats : Les données indiquent que le nombre total d’actes de violence et de visites à l’urgence psychiatrique sont significativement associés à la faible pression atmosphérique. Les hospitalisations de patients psychiatriques et les suicides ne sont associés à aucune des variables climatiques étudiées.
Conclusions : Bien qu’on puisse tirer différentes conclusions, nous proposons que les données soutiennent l’interprétation selon laquelle une faible pression atmosphérique est associée à une hausse des comportements impulsifs. Il faut plus de recherche.
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