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Résumé : Étude pilote : accès à un centre de conditionnement physique et niveaux d’exercice chez les patients traités à l’olanzapine
Contexte : De plus en plus inquiets des risques pour la santé — prise de poids, lipides élevés et faible tolérance au glucose — posés par les nouveaux antipsychotiques, les cliniciens qui traitent la schizophrénie tentent d’aider les patients à améliorer les facteurs de leur style de vie. Malheureusement, la recherche sur la schizophrénie a omis l’exercice comme traitement auxiliaire légitime de la schizophrénie.
Objectif : Dans quelle mesure les patients stables souffrant de schizophrénie adhéreront-ils à un programme d’exercice si on leur donne accès à un centre de conditionnement physique?
Méthode : Dix patients stables sur 20 souffrant de schizophrénie ou de trouble schizo-affectif qui ont été traités à l’olanzapine pendant au moins 4 semaines ont eu l’occasion, par une affectation aléatoire, d’avoir accès à un centre de conditionnement physique du YMCA. L’intervention comprenait un abonnement gratuit pour 6 mois au YMCA, donnant accès à tous les appareils et installations de conditionnement physique. La dose moyenne d’olanzapine était de 11,5 mg par jour pour le groupe du YMCA.
Résultats : Sur les 10 sujets, 2 n’y sont pas allés du tout. Un sujet a satisfait aux critères de fréquentation complète pour chacun des 6 mois et a perdu 15 kg. Les taux d’abandon étaient les suivants : 90 % à 6 mois, 70 % à 5 mois et 40 % à 4 mois. La principale raison donnée pour une fréquentation médiocre était le manque de motivation. La prise de poids moyenne était de 2 kg dans le groupe du YMCA.
Conclusions : La plupart des sujets n’ont pas fait régulièrement d’exercice et ne sont pas allés au centre, donnant comme raison principale le manque de motivation. Par contre, le seul sujet qui a fait de l’exercice régulièrement a perdu une quantité de poids significative.
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