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Résumé : La détresse psychiatrique chez les victimes et les auteurs de violence routière
Objectif : Examiner les relations entre la détresse psychiatrique et la violence routière, en portant une attention particulière au lien potentiel entre la maladie psychiatrique et la participation fréquente à des formes sérieuses de violence routière.
Méthodes : Cette étude révèle des données sur la participation à la violence routière, les caractéristiques démographiques et la santé mentale d’un échantillon représentatif de 2 610 adultes en Ontario. L’indicateur de santé mentale était le Questionnaire sur l’état de santé général en 12 questions.
Résultats : Une analyse typologique a révélé 5 groupes distincts de personnes affectées par la violence routière. Les contrevenants les plus sérieux (ci-après désignés de groupe irréductible de violence routière), représentant 5,5 % des personnes affectées, affichaient une participation fréquente aux formes les plus graves de la violence routière et étaient les plus susceptibles (27,5 %) de déclarer une détresse psychiatrique.
Conclusion : La violence routière, particulièrement les expériences de victimisation, est liée à la détresse psychiatrique. Les preuves de détresse psychiatrique étaient les plus élevées chez les contrevenants irréductibles de la violence routière, des personnes qui se distinguent par leur participation fréquente à une conduite gravement agressive et violente. Il faut davantage de recherche sur la violence et la violence routière, et sur leur lien avec la santé mentale.
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