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Résumé : L’utilisation efficace des électrochocs pour la dépression de fin de vie
Objectif : Examiner la documentation concernant l’efficacité, l’innocuité et la tolérabilité des électrochocs pour traiter la dépression de fin de vie.
Méthode : Nous avons entrepris une revue de la documentation axée sur les études de recherche publiées au cours des 10 dernières années.
Résultats : Il y a une association positive entre l’âge avancé et l’efficacité des électrochocs. L’âge à lui seul n’accroît pas né cessairement le risque d’effets secondaires cognitifs des électrochocs, mais ce risque est accru par des affections neurologiques liées à l’âge comme la maladie d’ Alzheimer et les maladies cérébro-vasculaires. Avec une évaluation et une surveillance appropriées, on peut utiliser de façon sécuritaire les é lectrochocs chez des patients très âgés et chez ceux qui souffrent de graves troubles médicaux. Plusieurs facteurs techniques, dont la dose d’é lectricité relative au seuil épileptogène du patient, la position des électrodes, la fréquence d’administration et le nombre total de traitements ont une influence sur l’ efficacité et les effets secondaires cognitifs des électrochocs. Il faut en tenir compte lorsqu’on administre des électrochocs. Les études naturalistes ont conclu que 50% des patients ou plus ont une rechute de dépression entre 6 à 12 mois après avoir cessé des traitements aigus d’électrochocs.
Conclusions : Ces dernières années, notre compréhension de l’ effet des facteurs techniques sur l’efficacité et les effets secondaires cognitifs des électrochocs a beaucoup évolué. Les électrochocs administrés de façon optimale sont sûrs, bien tolérés et constituent un traitement efficace pour les patients âgés. La rechute de la dépression après une réponse aux électrochocs demeure un problème important, et il faut davantage de recherche sur la prédiction et la prévention des rechutes post-électrochocs.
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